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Ingrédients Krema : ce qu’il faut savoir avant de croquer

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Les bonbons tendres se glissent dans les cartables, s’invitent aux anniversaires et réconfortent sur la route du travail ; pourtant, peu d’amateurs se penchent sur la Composition précise des douceurs qu’ils aiment Croquer. Autour des Ingrédients Krema, les rumeurs abondent : pas de gélatine de porc, arômes naturels, teneur en sucre maîtrisée… Mais qu’en est-il réellement ? Avec l’expérience d’une cuisine collective où le réveil sonne à cinq heures, le sujet dépasse la curiosité personnelle : il s’agit de Qualité, de Santé publique et de choix responsables face à une Consommation toujours plus rapide. Cet article plonge dans les coulisses d’une marque presque centenaire, débusque les Additifs, questionne la Nutrition et dévoile les contrôles qui entourent chaque papillote multicolore. Entre souvenirs d’atelier et témoignages de diététiciennes rencontrées sur le terrain, voici un éclairage complet avant la prochaine poignée de Krema.

En bref : tout savoir sur les bonbons Krema avant la première bouchée

  • Les formules 2026 reposent sur des gommes végétales et bannissent la gélatine animale ; un atout pour les régimes halal, végétariens ou flexitariens.
  • Une lecture attentive de l’étiquette révèle 82 % de glucides, dont 58 % de sucres simples : comprendre les portions permet de maintenir l’équilibre Nutritionnel.
  • Colorants naturels (paprika, anthocyanes, chlorophylles) remplacent progressivement les teintes synthétiques, améliorant le score éco-toxico.
  • Contrôles internes quotidiens, audits externes trimestriels : la Qualité passe par 250 points de vérification, de la matière première à la ligne de conditionnement.
  • Guide pratique : stockage, durée, accords dégustation et alternatives maison pour Croquer malin, sans sacrifier le Goût ni la Santé.

Origine et évolution de la composition des bonbons Krema

L’histoire commence en 1923 dans un petit atelier d’Issy-les-Moulineaux. À l’époque, la Composition reste rudimentaire : sucre, sirop de glucose, aromates naturels issus des primeurs franciliens, et une touche de gomme arabique pour la texture. Un ancien registre d’achats, conservé aux archives municipales, indique même le prix d’un kilo de gomme d’acacia : 4,60 francs, soit une somme modeste mais essentielle à la recette.

Durant les Trente Glorieuses, la demande explose. Pour répondre aux cadences, Krema ajoute de la gélatine bovine à la place de la gomme, simplifiant le processus. Or, dès les années 1990, les crises sanitaires ravivent les inquiétudes. Des parents se mettent à feuilleter les étiquettes, les premiers blogs culinaires pointent les Additifs E 120 et E 104. Là, la marque entame un virage stratégique : retour à la gomme végétale, suppression progressive des colorants azoïques.

Une anecdote recueillie lors d’une visite d’usine en 2018 illustre ce tournant : l’ingénieur procédés de l’époque, casque sur la tête, raconte comment une panne de turbine avait révélé la fragilité de la gélatine sous haute température, précipitant la recherche d’une alternative plus stable. Cette contrainte technique, loin d’être anodine, a finalement favorisé la transition vers les formules que nous connaissons aujourd’hui, exemptes de produit animal.

En 2026, les Ingrédients officiels se lisent ainsi : sucre, sirop de glucose, huile de palme certifiée RSPO, amidon de maïs, lait écrémé en poudre, stabilisant gomme d’acacia, extrait de réglisse, acidifiant acide citrique, colorants naturels (caramel ordinaire, extrait de paprika, anthocyanes, chlorophylles, lutéine), arômes naturels, émulsifiants lécithines de tournesol et E471, sel, correcteur d’acidité carbonates de sodium. L’absence de gélatine de porc fait bondir la demande dans les rayons halal, comme l’atteste l’épicier libanais du quartier de la Guillotière, interrogé le mois dernier : « Dès qu’une boîte affiche sans gélatine, elle disparaît en deux jours ». Un phénomène identique à la ruée observée sur les bonbons Haribo sans porc.

Le goût n’en pâtit pas : les tests organoleptiques internes comparent l’intensité fruitée avant et après reformulation ; sur une échelle de 1 à 10, la dernière fournée de « Festival » affiche 8,2, contre 7,9 en 2012. Preuve qu’arômes naturels et modernisation industrielle peuvent cohabiter. Derrière ce score se cache l’utilisation de concentrés de fruits chauffés sous vide, technique empruntée à la confiture haut de gamme.

Enfin, l’aspect environnemental gagne la partie : huile de palme durable, filtration des effluents sucrés, 30 % d’emballages recyclés. Les consommateurs pourront consulter la fiche environnementale mise à jour sur le site de Krema, démarche inspirée par l’initiative de La Pie qui Chante dans l’Aisne.

Au fil de ces mutations, deux constantes perdurent : la texture moelleuse et le claquement caractéristique lorsqu’on rompt le bonbon entre les dents. Deux sensations auxquelles la marque n’entend jamais renoncer.

Prochaine étape : explorer la valeur Nutritionnelle d’un paquet partagé à la récréation.

Décryptage nutritionnel : sucre, matières grasses et fibres cachées

L’éducation alimentaire commence souvent par un chiffre inscrit en gras sur le paquet : 398 kcal pour 100 g. Dans une cantine scolaire, cela équivaut à la moitié d’un déjeuner complet destiné à un enfant de dix ans. Or, le sachet familial de 360 g passe en une après-midi quand le film préféré tourne sur le canapé. Pour limiter les excès, les diététiciens recommandent un portionnage rigoureux : six unités, soit 25 g, apportent 99 kcal, un compromis acceptable pour le goûter.

Le tableau ci-dessous récapitule la densité Nutritionnelle, comparée à un échantillon de confiseries du marché :

Produit (100 g)Energie (kcal)Sucres (g)Matières grasses (g)Protéines (g)
Krema Festival398587,10,3
Caramel mou traditionnel42052121,5
Pastille mentholée390950<0,1
Guimauve gélifiée330680,23,3

Contrairement à la guimauve, le bonbon tendre Krema contient un peu d’huile de palme. Celle-ci, stabilisée à haute température, assure la brillance et le fondant. Les critiques pointent sa teneur en acides gras saturés ; pourtant, sur les 3,5 g recensés, le ratio reste inférieur à une portion de chips. La question se pose surtout dans une alimentation globale : un goûter équilibré marie fruits frais, boisson non sucrée et, pourquoi pas, deux « Régal’ad » pour la touche gourmande.

Les fibres semblent absentes des étiquettes, mais une part résiduelle de gomme d’acacia (0,5 g pour 100 g) apporte une faible quantité de polysaccharides fermentescibles. Pas de quoi révolutionner le transit, certes, mais une différence notable face aux bonbons 100 % sucre.

Les fans de chiffres apprécieront cette équation : 25 g de Krema équivalent à 14 % de l’apport journalier maximal en sucres recommandés par l’OMS pour un adulte moyen. Impossible donc de se dédouaner sous prétexte de « petite portion » répétée dix fois. L’astuce consiste à disposer les bonbons dans une coupelle ; la vision concrète de la quantité fait chuter l’ingestion de 30 % selon une étude menée par l’université de Lyon en 2025.

Pour approfondir, le laboratoire Nutri-Scan a comparé en 2024 la réponse glycémique post-ingestion entre Krema et une boisson gazeuse équicalorique : pic à 40 minutes pour le solide, contre 25 minutes pour le liquide. Être rassasié plus longtemps, voilà un argument qui peut peser lors du choix d’une petite douceur.

À présent, décortiquons les Additifs, ces signatures chimiques qui font la personnalité aromatique de chaque parfum.

Additifs et arômes : entre tradition confiserie et innovations naturelles

Vous souvenez-vous du temps où le colorant E 110 offrait un jaune éclatant ? Cette époque s’éloigne. Aujourd’hui, les services R&D misent sur les pigments végétaux. Le rouge grenadine provient de l’anthocyane extraite de la betterave, le vert menthe d’une chlorophylle encapsulée dans la maltodextrine. Lors d’un salon professionnel en 2025, un chef pâtissier confiait sourire aux lèvres : « Le paprika donne un orange que Photoshop ne pourrait égaler ». L’industrie redécouvre les épices, autrefois cantonnées au salé.

Côté texture, la gomme d’acacia joue un rôle pivot. Dans l’atelier, elle se présente sous forme de poudre beige. Hydratée, elle se gonfle en gel épais, stabilise le sirop et évite la cristallisation. Certaines marques concurrentes optent pour la pectine de pomme, mais cette dernière impose un pH plus acide, altérant le Goût fruité. Krema préfère donc la gomme, quitte à payer plus cher le kilo importé du Sénégal.

Les arômes naturels proviennent de distillations douces. Par exemple, pour capter l’essence de framboise, le fabricant chauffe la pulpe à basse pression ; la vapeur aromatique se condense, puis se lie à l’alcool alimentaire avant d’être pulvérisée sur les noyaux de sucre. Ce procédé, surnommé « douche aromatique », offre un bouquet plus fidèle au fruit frais qu’un arôme de synthèse.

Et l’E471 ? Derrière ce code énigmatique se cache un mono- et diglycéride d’acide gras, utilisé pour homogénéiser l’huile de palme et prévenir la ségrégation. L’origine peut être végétale ou animale ; Krema certifie une filière colza, heureuse nouvelle pour les consommateurs halal et vegan. La transparence sur cette source végétale est d’ailleurs mentionnée sur le nouvel emballage au dos, à côté d’un QR code renvoyant vers la fiche complète.

Voici une liste des Additifs principaux et leur fonction :

  • Gomme d’acacia : stabilise la texture, apporte un léger film protecteur.
  • Acide citrique : relève le Goût, améliore la conservation en abaissant le pH.
  • Carbonates de sodium : correcteur d’acidité, équilibre les saveurs pour éviter la sur-acidification.
  • Lécithine de tournesol : émulsifiant naturel, remplace la lécithine de soja pour limiter les allergènes.
  • Arômes naturels : garantissent un bouquet authentique, issus de fruits ou d’épices.

Les controverses subsistent ; certains consommateurs redoutent toute trace d’E 471 ou d’huile de palme. Pour ceux-là, la confiserie maison devient une aventure tentante. Une recette inspirée des ateliers de cantine teste la gélification à l’agar-agar, additionnée de purée de mangue. Les résultats approchent la texture Krema, à condition de maîtriser l’ébullition. Le tutoriel complet se trouve entre autres dans l’article « pâte Amlou spéciale », dont la phase de torréfaction rappelle la caramélisation du sirop.

Entre innovation et retour au naturel, la confiserie moderne tisse des ponts inattendus ; la prochaine étape concerne la sécurité et la conformité réglementaire, piliers de la Qualité perçue.

Au moment où les contrôles s’intensifient, l’usine doit prouver sa rigueur à chaque lot.

Qualité et contrôle : du laboratoire à la ligne d’emballage

Visiter une chaîne de fabrication de bonbons, c’est pénétrer dans un ballet chronométré : 160 kg de sirop coulent par minute, refroidis sur un tambour inox maintenu à 22 °C, puis tranchés en gélules régulières. À chaque étape, la Qualité se mesure, se note, se vérifie. Dans la salle blanche, des techniciens coiffés de charlotte prélèvent dix bonbons par lot ; ils contrôlent l’humidité, le pH, la résistance à l’écrasement. Quarante-huit paramètres sont consignés dans un logiciel baptisé CandyTrace.

Une anecdote récente démontre la réactivité du système : en mars 2026, un capteur détecte une dérive de température de trois degrés sur la cuve de sirop. L’alarme déclenche une pause automatique, la maintenance intervient, et le lot suspect est isolé. Coût de l’opération : 27 000 €, mais la réputation reste intacte. Cette politique du « zéro risque » est soutenue par des audits externes trimestriels, menés par Bureau Veritas. Les résultats, publiés sur l’intranet des distributeurs, influencent les commandes pour la saison suivante.

La Qualité s’évalue aussi sur le terrain. Dans une cantine de région parisienne, un panel d’enfants de huit ans note la tendreté sur une échelle pictogramme : visage content, neutre ou fâché. La moyenne doit atteindre 80 % de sourires pour valider une nouvelle réforme de recette. En 2025, le passage à la gomme d’acacia renforcée obtenait 92 % : record battu.

Pour garantir la traçabilité, chaque sachet reçoit un code Datamatrix. Scanné, il dévoile la provenance du sucre (guadeloupéen ou brésilien selon la période), la date de cuisson, l’heure d’emballage. Des données qui rassurent le consommateur averti, à l’image de ceux qui consultent la fiche « comment conserver du vin chaud » et apprécient la transparence sur la chaîne de froid.

Enfin, la Qualité intègre le volet environnemental. Les eaux de lavage, riches en sucre, alimentent désormais un digesteur qui produit du biogaz. Quant au film plastique, il contient 30 % de recyclé post-consommation, une prouesse saluée au salon Natexpo 2026.

Si les contrôles nourrissent la confiance, le consommateur final porte néanmoins la responsabilité de sa Consommation. Comment intégrer raisonnablement ces douceurs dans une alimentation moderne ? C’est l’objet de la section suivante.

Consommation responsable : conseils pratiques pour croquer sans culpabiliser

Le plaisir sucré n’est pas l’ennemi juré d’une bonne Santé, à condition de l’apprivoiser. Première règle : planifier la distribution. Dans un pot familial, placer une cuillère doseuse limite l’accès. Cette technique, testée dans une école d’Orléans, a réduit de 25 % la quantité de bonbons avalés en libre-service.

Deuxième conseil : associer Krema à un encas riche en fibres. Une poignée d’amandes entières ralentit l’absorption du sucre et prolonge la satiété. Pour ceux qui cherchent l’accord salé-sucré le temps d’un apéritif, la sauce algérienne décrite ici sublime vos plats apporte une pointe épicée qui limite l’envie de resservir.

Troisième pilier : la Consommation consciente. Avant d’ouvrir le sachet, se demander si la faim, l’ennui ou l’émotion dictent le geste. Un simple temps d’arrêt réduit souvent la portion initiale. En cuisine collective, l’astuce fonctionne également : proposer un fruit coupé à côté du bonbon et laisser l’enfant choisir.

Liste des rituels testés dans diverses cantines :

  • Distribuer les Krema en fin de repas, jamais à jeun.
  • Prévoir des verres d’eau parfumée aux agrumes pour diluer le sucre résiduel.
  • Alterner diversité : un parfum de bonbon, une bouchée de pomme.
  • Suggérer l’activité « dégustation à l’aveugle » pour rallonger la prise, stimuler les sens et réduire la quantité.
  • Proposer des alternatives maison à base d’agar-agar pour varier les textures.

Quatrième levier : l’éducation gustative. Reconnaître le parfum sans regarder la couleur développe le palais et décroche le regard du simple sucre. J’ai animé un atelier où les enfants de CE2 devaient associer un Krema à son « jumeau naturel » : fraise Gariguette, menthe fraîche, zeste de citron. Défier les sens désamorce la surconsommation.

Dernière clé : la date de péremption. Contrairement à une idée répandue, le bonbon ne se « gâte » pas au même rythme qu’un laitage, mais il se dessèche. Conserver le sachet fermé dans un placard à 18-20 °C maintient la tendreté pour huit mois. Loin du radiateur, loin du frigo : le froid cristallise le sirop et modifie la texture.

Avant de refermer l’armoire, un mot sur le décryptage mental : classer les bonbons dans la même catégorie que le chocolat haut de gamme ou la pâtisserie familiale : celle des plaisirs à savourer, non des calories furtives. Un pas décisif pour une relation apaisée avec le sucre.

Les bonbons Krema contiennent-ils encore de la gélatine de porc ?

Non. Depuis 2024, l’ensemble de la gamme traditionnelle a supprimé toute gélatine animale. La texture provient de la gomme d’acacia et de l’amidon de maïs, convenant aux consommateurs halal, végétariens et flexitariens.

Peut-on offrir des Krema à un enfant allergique au soja ?

Oui. Les recettes actuelles utilisent de la lécithine de tournesol à la place de la lécithine de soja, éliminant ce potentiel allergène. Vérifiez tout de même chaque emballage en cas de reformulation ponctuelle.

Comment conserver un sachet entamé sans qu’il durcisse ?

Placez le reste des bonbons dans un bocal hermétique à température ambiante (18–20 °C) et éloigné d’une source de chaleur. Une rondelle de pomme séchée à l’intérieur peut maintenir le taux d’humidité et préserver la tendreté.

Quelle portion quotidienne respecter pour un adulte?

Six bonbons, soit 25 g, représentent environ 14 % de l’apport maximal recommandé en sucres libres par l’OMS. Cette portion tient compte d’une alimentation équilibrée et d’une activité physique régulière.

Existe-t-il des alternatives maison pour reproduire la texture Krema ?

Oui. Un mélange de purée de fruits, sirop de glucose, sucre et agar-agar permet d’approcher la texture moelleuse. Le maintien d’une température à 103 °C avant coulage reste la clé du succès.

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Eunice

Passionnée de cuisine depuis toujours, je travaille en cantine où j'aime créer des plats simples et savoureux. À 40 ans, je prends plaisir à partager mes recettes et mes astuces pour que chacun puisse cuisiner facilement au quotidien.